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La revue Cassandre/Horschamp nous invite à une grande soirée le mardi 2 avril 2013 à Paris.

« Il existe dans le monde francophone une publication qui, depuis plus de dix-sept ans, traite exclusivement des relations entre ce que l’on nomme le geste artistique et la réalité politique des sociétés contemporaines. Elle le fait autant en termes de pensée que d’action, en s’efforçant de montrer l’importance et la valeur de pratiques peu spectaculaires mais essentielles, qui souvent s’inventent ou prennent place dans des lieux de relégation.

Cette revue combative et exploratrice répond au nom de Cassandre/Horschamp.

Francis Jeanson, Arthur Miller, Giorgio Strehler, Jean Duvignaud, Hubert Gignoux, Pierre Bourdieu, Édouard Glissant, Danielle Mitterrand, Philippe Avron, Jean Oury, Elias Khoury, Alain Rey, Armand Gatti, Tony Gatlif, Rodrigo Garcia, Aminata Traoré, Edward Bond, Maguy Marin, Patrick Chamoiseau, Yves Clot, René Scherer, Florence Dupont, Albert Jacquard, Régis Debray, Robin Orlyn, Jean Jourdheuil, La Ribot, Peter Schumann, Ariane Mnouchkine, Henri Bauchau, Jack Ralite, Fernando Arrabal, Jean-Paul Wenzel, Josette Baïz, Jo Ann Endicott, Christian Boltanski, Jean-Paul Wenzel, Emmanuelle Laborit, Fadhel Jaïbi, Benjamin Stora, Robert Abirached, Paul Jorion, Annie Lebrun, Nicolas Klotz et Élisabeth Perceval, Pierre Rabhi, Paul Ariès, Olivier Perrier, Serge Pey, Monique et Michel Pinçon-Charlot, Breyten Breytenbach, Raoul Vaneigem, Peter Brook et de nombreux autres, largement reconnus ou moins visibles mais extrêmement actifs, s’y sont exprimés depuis 1995.

On ne peut évidemment pas les citer tous ici, mais, plus récemment, un certain nombre d’autres acteurs ou militants culturels, artistes et chercheurs marquants de notre époque  – en philosophie, histoire, économie, psychanalyse, sociologie ou anthropologie -, parmi lesquels nos premiers membres d’honneur (indiqués en bas de ce texte), y ont trouvé un porte-voix en direction des fervents défenseurs d’un art relié à la collectivité humaine.
Depuis quelques années, son lectorat s’est ouvert à ceux, de plus en plus nombreux, qui considèrent que pour l’essentiel de ce qui constitue nos existences, la valeur symbolique (au sens fort de ce mot) doit l’emporter sur les cotations marchandes et autres évaluations quantitatives. C’est le combat auquel nous nous attachons.
Ce combat de civilisation rappelle celui que menèrent en leur temps les pionniers de l’écologie qui eurent tant de mal à être entendus et ne le furent qu’à la «faveur» d’un certain nombre de catastrophes et de menaces sur notre environnement naturel – et au prix d’une opiniâtreté sans faille. Mais les catastrophes et les menaces qui planent actuellement sur nos sociétés touchent directement l’être humain. C’est ce dont il a toujours été question dans cette revue : la défense de ces outils symboliques qui servent à créer des langages pour la construction de l’humain, que le système néolibéral cherche par tous les moyens à affaiblir ou à détruire. Il n’y a pas aujourd’hui dans le monde francophone d’autre publication exclusivement consacrée à ce sujet que nous considérons comme brûlant dans la période très inquiétante que nous traversons. Ce n’est peut-être pas exactement le moment qu’elle disparaisse. »

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