Lire « A.C.C.E.S. Actions Culturelles Contre les Exclusions et les Ségrégations »

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A.C.C.E.S. (Actions Culturelles Contre les Exclusions et les Ségrégations) a été créé en 1982 à la suite du colloque Apprentissage et pratique de la lecture à l’école qui s’est tenu en 1979 à Paris sous l’égide du Ministère de l’Éducation nationale.

Parmi les fondateurs, le professeur René Diatkine, (psychiatre et psychanalyste) premier président d’A.C.C.E.S., le docteur Tony Lainé (psychiatre et psychanalyste) et le docteur Marie Bonnafé (psychiatre et psychanalyste) actuelle présidente de l’association.

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LES OBJECTIFS D’A.C.C.E.S.

  • Améliorer les conditions d’acquisition de la lecture et de l’écriture grâce à la découverte de la langue écrite dès le plus jeune âge.
  • Développer d’une façon harmonieuse la personnalité de l’enfant.
  • Travailler à l’égalité des chances de réussite et d’insertion sociale en s’adressant aux tout-petits et à leur entourage.

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LES MOYENS

A.C.C.E.S. se propose de :

  • mettre des récits et des albums à la disposition des bébés et de leur entourage en s’appuyant sur les partenariats entre bibliothèques et services de la petite enfance (crèches, haltes-garderies, PMI…) et en privilégiant les milieux les plus démunis. Cliquez ici pour en savoir plus.
  • former les acteurs de la petite enfance à la lecture individuelle d’histoires au sein d’un petit groupe, les aider à choisir les albums, les sensibiliser à la qualité de la relation.
    Cliquez ici pour en savoir plus.
  • concevoir et diffuser de outils de réflexion et de travail : bibliographies, publications pour les professionnels (A.C.C.E.S Actualités, Premiers récits, premières conquêtes…), les familles
    (La petite hisoire des bébés et des livres). Cliquez ici pour en savoir plus.
  • réunir les expériences de chacun à travers les observatoires et les séminaires pour démontrer que l’accès à l’écrit et aux récits par l’écoute ludique d’histoires, de comptines, et par la manipulation de livres dès le moment où se constitue le langage oral, joue un rôle de prévention essentiel. Cliquez ici pour en savoir plus.
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Mars 2018 « Sécurisation des données La Cnil met en demeure l’assurance maladie »

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A lire sur Que choisir.org

En France, la Cnam (Caisse nationale d’assurance maladie) consigne nos données de santé, comme les actes médicaux, les feuilles de soins ou les séjours hospitaliers, dans une gigantesque base de données baptisée Sniiram (Système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie). À la suite de contrôles, la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a constaté des insuffisances en matière de sécurité. Elle accorde 3 mois à l’assurance maladie pour se conformer.

Pas de faille majeure dans l’architecture centrale de la base de données, mais des insuffisances de sécurité susceptibles de fragiliser le dispositif : voici le constat dressé par la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) suite à des contrôles sur le Sniiram (Système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie). Cette base de données, qui consigne des milliards de données relatives à la santé des assurés sociaux (actes médicaux, feuilles de soins, séjours hospitaliers, etc.), est consultée par de nombreux acteurs de santé publics ou privés. Objectif : optimiser les politiques de santé et améliorer la qualité des soins. Agences régionales de santé, ministères ou encore instituts de recherche peuvent ainsi y puiser des informations tant, toutefois, que le respect de la vie privée est garanti. Ceci sous-entend que la base ne contient ni le nom, ni le prénom, ni le numéro de sécurité sociale, ni l’adresse des patients.

DES PATIENTS IDENTIFIABLES

C’est précisément sur ce point que tique la Cnil. « Les données traitées par la Cnam […] révèlent les données de santé de patients très hautement identifiables par la présence de multiples informations : âge, code postal, date de soins, médecin traitant, etc. », explique-t-elle dans sa délibération. Dans un rapport publié en mai 2016, et qui a déclenché les contrôles de la Cnil, la Cour des comptes s’alarmait déjà du fait que chaque acte médical (on en compte près de 500 millions par an), chaque feuille de soins (plus de 1,2 milliard par an) et chaque séjour hospitalier (plus de 11 millions hors psychiatrie et gériatrie) soit listé avec les remboursements des assurés sociaux. Outre la faiblesse de la procédure de pseudonymisation des données (qui complique l’identification des personnes), la Cnil pointe des défaillances concernant leur sauvegarde, la sécurisation de l’accès à ces données et des postes de travail des utilisateurs du Sniiram.

DES ALGORITHMES OBSOLÈTES

La Cnam a 3 mois pour rectifier le tir et pourrait être sanctionnée si elle ne s’exécute pas, l’amende pouvant atteindre 3 millions d’euros, théoriquement (1). Dans tous les cas, la Cnil restera vigilante. Cette mise en demeure intervient en effet alors que la Cnam a déjà lancé un plan d’action dans un contexte plus large. Engagé dans une politique d’ouverture des données de santé (2), le gouvernement a donné naissance au SNDS (Système national des données de santé), qui fusionne plusieurs bases de données existantes autour du Sniiram. En avril 2017, lors de la publication des décrets d’application, la Cnil se montrait déjà critique sur la pseudonymisation des données de cette nouvelle base géante, du fait de l’obsolescence de l’algorithme de chiffrement employé. « Le développement des usages et des innovations technologiques accroissent sans cesse le niveau d’exigence en termes de sécurisation des données. […] L’assurance maladie a considérablement investi dans les politiques de sécurité informatique depuis plusieurs années. Elle poursuivra ces investissements afin de tenir compte de l’évolution régulière des risques et des technologies », assure la Cnam dans un communiqué. Nous voilà rassurés.

(1) Art. 45 et 47 de la loi no 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
(2) Loi no 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.

Ecouter « France Inter : la beauté qui soigne »

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Dans toutes les cultures et depuis toujours, s’immerger dans la beauté a permis de maintenir une bonne santé mentale et physique.

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Installation de reproductions du Louvre à l’hôpital René-Muret de Sevran-Dispositif conçu par le musée du Louvre et scénographié par l’Atelier Collectif (David Lebreton, scénographe ; Emmanuel Labard, graphiste) Crédits : Musée du Louvre – AP-HP / Olivier Ouadah

Une série documentaire d’Elise Andrieu, réalisée par Diphy Mariani

Dans ces 4 histoires, la trajectoire des personnages ont croisé celle de la beauté. Ils y ont puisé, la beauté les a irrigué, en eux ont poussé des fleurs qu’ils racontent ici.
Ils nous montrent que la beauté est une façon de regarder le monde, qu’elle est partout si on sait la voir. Que chaque être vivant, malgré la dysharmonie qui l’entoure, tend vers la plénitude de son éclat.

Or la beauté, c’est tout. Platon l’a dit lui-même :
La beauté, sur la terre, est la chose suprême.
C’est pour nous la montrer qu’est faite la clarté.
Rien n’est beau que le vrai, dit un vers respecté ;
Et moi, je lui réponds sans crainte d’un blasphème :
Rien n’est vrai que le beau ; rien n’est vrai sans beauté
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Alfred de Musset – Premières Poésies – Poésies nouvelles

Episode 1 :

Sur des chemins parallèles, cette première histoire nous fait rencontrer un neurologue et des neurones miroirs, une dessinatrice et des paysages, un praticien d’Ayurveda et les fleurs d’un jardin, les patients d’un hôpital et les tableaux du Musée du Louvre, une hypnothérapeute et les couleurs de l’arc en ciel…
Tous cherchent comment soigner à l’aide de la beauté.

Avec Pierre Lemarquis, neurologue ; Kiran Vyas, praticien en médecine ayurvédique et fondateur du centre Tapovan ; Catherine Meurisse, dessinatrice ; Joëlle Mignot, hypnothérapeute ; Mme Mallet, Mr Lecomte, Mr Bonnejean, Mme Maéline, patients de l’hôpital René-Muret de Sevran ; Barbara Goulard, animatrice à l’hôpital René-Muret de Sevran ; Aude Caucheteux, psychologue à l’hôpital René-Muret de Sevran ; Viviane Grappy, médiatrice culturelle pour le Musée du Louvre dans le cadre de l’opération « Le Louvre à l’hôpital » en partenariat avec l’hôpital René-Muret de Sevran ; Marie-France et Christine, patientes de Pierre Lemarquis ; Rose, curiste du centre Tapovan.

« Vous étiez en train de m’examiner quand j’ai vu le tableau… Il est devenu vivant ! Oui je suis rentrée carrément dedans. Et c’est là qu’après j’ai pleuré. » Une patiente de Pierre Lemarquis

« La beauté va caresser notre cerveau et on sécrète plein de substances importantes pour notre existence. C’est de la chimie ! Donc c’est comme un médicament. » Pierre Lemarquis

« Pour les indiens Navajos, le mot santé et le mot _beaut_é, c’est le même mot. »

« Il y a des nuages gris-roses, quelque chose d’irisé, comme une pluie d’or sur la mer… je prends conscience que cette expérience est inédite, pour mes yeux, ma tête mon corps. Et je sens que quelque chose commence à changer en moi. » hypnothérapeute

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Lire « L’agence quand les livres relient »

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Après sa journée annuelle de travail à Marseille sur « Lire des albums… » avec Dominique Rateau, présidente de L’agence quand les livres relient, FOF Sud-Est souhaite intéresser les orthophonistes aux travaux de cette agence qui se déplace localement auprès des professionnels du soin, des pédagogues, etc.

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L’Agence quand les livres relient a été fondée en 2004, sous l’impulsion de la Fondation du Crédit Mutuel pour la lecture, par des associations de différentes régions de France qui étaient toutes riches de plusieurs années d’expériences et de réflexions sur la rencontre des adultes et des tout-petits de moins de trois ans, autour des livres d’images.

Association loi 1901, l’Agence quand les livres relient rassemble individus, associations, structures institutionnelles du monde du livre, de la culture, de l’enfance, de la petite enfance, de la création, de l’éducation, du soin… qui mettent les albums au centre de leurs actions et de leurs recherches.

Tous défendent la nécessité de favoriser, dès le plus jeune âge et tout au long de la vie, une expérience littéraire — et particulièrement autour des albums de littérature de jeunesse — afin de cultiver en chaque être humain sa capacité à éprouver, rêver, penser, créer, parler, lire…

  • L’Agence quand les livres relient propose des journées de rencontres, à Paris et en régions, qui ont pour objet de nourrir la pensée et d’enrichir les actions de ses membres, chacun dans son champ d’intervention et sur son territoire.
  • Elle anime son réseau en diffusant des informations, en développant un site, en mettant en lien ses membres et en organisant avec eux des temps d’échanges et de réflexion sur leurs territoires.
  • Elle coordonne des publications.

Petite enfance, lire, voix, musique de la langue, accueil et transmission, création, traduction… Babil-Babel, à écouter et réécouter

 

Ecouter « Matali Crasset, Del’objet à l’architecture »

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Magnifique témoignage sur la réhabilitation d’une école dans un village, on en rêve pour nos petits !

738_dscf9634_copieDesigner, ancienne collaboratrice de Philippe Starck, Matali Crasset questionne depuis les années 90 notre rapport aux objets. Nourri de Georges Perec, son travail s’est imposé comme le refus de la forme pure et l’a emmenée vers la scénographie et l’architecture.

A la question comment passe-ton de l’objet à l’architecture, Matali Crasset vous répondra avec modestie qu’il n’y a aucune différence, simple question d’échelle.

Dans la plus pure tradition du design tel qu’il a été inventé par le Bauhaus dans les années 20 en Allemagne, il y a donc un continuum d’espaces. Si on peut dessiner les murs, on peut dessiner les portes, leur poignée, le miroir de la salle de bain. Et inversement.

C’est ainsi que Matali Crasset s’est retrouvée à dessiner la scénographie d’un salon de jeunes créateurs de mode, puis un hôtel à Nice et une école en Bretagne. Mais qu’apporte le design à l’architecture ?

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A lire « Libération : la pédopsychiatrie ne veut pas mourir ! »

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Sur le site de Libération

La pédopsychiatrie ne veut pas mourir !

Par Bernard GOLSE, Pédopsychiatre à Necker-Enfants Malades, Paris Descartes et Marie-Rose Moro, Pédopsychiatre à la Maison de Solenn, Paris Descartes

En dix ans, le nombre de professionnels s’est réduit de moitié et la durée d’attente pour un premier rendez-vous dépasse parfois les dix-huit mois. Alors que la santé mentale de l’enfant est érigée en priorité, la discipline est à l’abandon.

Le système de santé français est à bout de forces. Les institutions sanitaires et médico-sociales connaissent une crise sans précédent. Dans ce contexte explosif où les problèmes ont souvent été niés, la pédopsychiatrie se voit particulièrement touchée. La pédopsychiatrie renvoie par essence aux questions politiques et sociales et se trouve au carrefour du soin, du handicap, de l’éducation, de la famille et du judiciaire.

Si cette discipline de l’humain, science de la rencontre avec l’enfant, devait disparaître, la perte serait immense tant sur le plan scientifique que sur le plan éthique. Durant la dernière décennie, le nombre de pédopsychiatres s’est réduit de plus de moitié et aujourd’hui une grande majorité a plus de 55 ans. Les inégalités territoriales continuent de s’accroître et l’accessibilité aux soins est fortement compromise. Dans certains départements, il n’y a plus de pédopsychiatre et dans d’autres, la durée d’attente pour un premier rendez-vous dépasse les dix-huit mois. Si la priorité est à une prise en charge précoce, elle devient malheureusement trop souvent impossible. Le pédopsychiatre n’agit pas seul, il est un chef d’équipe. La pluridisciplinarité est notre règle d’or pour une prise en charge optimale. Le travail des infirmières, des éducateurs, des orthophonistes, des psychologues, des psychomotriciens, des assistantes sociales et d’autres encore, est indispensable. Pourtant, faute de moyens, de personnels et de formations, ce plateau technique se trouve souvent réduit à une portion congrue. Dans une dizaine de départements, il n’y a plus de lits d’hospitalisation de pédopsychiatrie. Les enfants, souvent en grande détresse, doivent être hospitalisés en psychiatrie adulte ou très loin de leur famille. Par ailleurs, la demande qui nous est adressée par la collectivité a beaucoup changé. D’abord centrée sur la question du sujet, de sa souffrance et de ses conditions de soin, elle se focalise aujourd’hui sur la question des symptômes et de l’adaptation. Désormais, alors que la médicalisation des difficultés est toujours plus importante et que la santé mentale bienveillante est érigée en ligne conductrice des actions et des réflexions, la pédopsychiatrie se trouve paradoxalement abandonnée : si l’activité a augmenté de près 80 % durant les dernières décennies, les moyens eux n’ont progressé que de 5 %. La crise de la psychanalyse et de la psychothérapie donne à cette situation une dimension d’une gravité inédite. Le soin psychique est attaqué. Le modèle psychopathologique et psychosocial des troubles mentaux des enfants et des adolescents se voit peu à peu disqualifié au profit d’un modèle strictement biomédical, fondé sur le symptôme, et souvent trop réducteur et trop linéaire.Les actions publiques menées dans le champ de l’autisme depuis une quinzaine d’années sont une source d’enseignements. Aucune recommandation, aussi utile qu’elle soit, ne peut avoir d’effets si elle n’est pas assortie de moyens suffisants et si elle ne s’intègre pas dans une vision globale du problème, comme les relations entre les usagers et les professionnels. Le nouveau regard porté par le ministère de la Santé sur les difficultés de la pédopsychiatrie est évidemment une bonne nouvelle, mais il est essentiel que les mesures proposées ne soient pas des cache-misère. La création de postes hospitalo-universitaires sur tout le territoire est importante tant il manque d’enseignants. Dans sept régions, il n’y en a même aucun aujourd’hui, ce qui rend impossible la formation des futurs pédopsychiatres ! De plus, il importe, de manière urgente, de revaloriser la profession qui connaît aujourd’hui une grave crise des vocations. Il est indispensable de repenser le système de remboursement des consultations de pédopsychiatrie. Un simple rehaussement du tarif de la consultation ne suffira pas. Le temps et la parole sont nos principaux outils. Par ailleurs, dans le nouveau modèle de formation des internes, l’éventuel choix de la pédopsychiatrie se fera désormais trop tôt dans le cursus et sur la base d’un seul stage obligatoire en pédopsychiatrie. La sensibilisation à la discipline doit pouvoir se mener de manière plus efficace et plus stimulante dès le deuxième cycle des études médicales, et tous les externes devraient avoir la possibilité d’effectuer un stage dans un service de pédopsychiatrie. Quant à la recherche, elle ne saurait se résumer aux seules recherches neurobiologiques ou génétiques (essentielles mais insuffisantes) mais elle doit aussi inclure des recherches dans le domaine de l’épidémiologie et des sciences humaines afin de permettre aux cliniciens de terrain de bénéficier concrètement des avancées de ces travaux. Dans cette période de transition, il nous faut veiller à ne pas accepter de fausses propositions telles que la seule sanctuarisation des moyens actuels à l’évidence largement insuffisants. Il est évidemment grand temps de redresser la situation au risque de voir disparaître, purement et simplement cette discipline. L’éthique du savoir, l’éthique du soin et l’éthique du sujet doivent être conjointement préservées, si nous voulons continuer à vivre dans une société solidaire qui protège ses membres plus vulnérables et les plus précieux, ses enfants.
Bernard GOLSE Pédopsychiatre à Necker-Enfants Malades, Paris Descartes , Marie-Rose Moro Pédopsychiatre à la Maison de Solenn, Paris Descartes

14 avril « Séminaire : L’inconscient, l’écran et le Réel La différence des sexes et l’écran »

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Séminaire de psychanalyse à Marseille CHU de la Conception, Pôle Psychiatrie Centre, boulevard Baille : L’inconscient, l’écran et le Réel, La différence des sexes et l’écran / Psychanalyse et champ culturel, le samedi 14 avril 2018 de 10 h à 12 h 45.

Michel Leca et Muriel Mosconi : L’érotomanie et la différence des sexes, à propos du film de Michel Spinosa « Anna M. »  

Participation aux frais : 16 euros la journée, 11 euros la demi-journée. Gratuit pour les inscrits au Collège de clinique psychanalytique du Sud-Est, pour les membres de l’École de Psychanalyse des Forums du Champ Lacanien et pour les membres du personnel du Pôle Psychiatrie Centre de Marseille. 

Autre date : le samedi 23 juin toute la journée.

Responsables du séminaire : Michel Leca (04 9142 54 75, mi-leca@wanadoo.frFrançois Morel (04 91 42 64 90, francois.morel@free.frMuriel Mosconi (04 91 56 08 90,  mmosconi@wanadoo.fr )

« Signes, un film de Nurith Aviv »

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Dans son film SIGNER, Nurith Aviv s’aventure dans un champ peu connu, celui des langues des signes. Ces langues sont diverses, chacune a sa propre grammaire, sa propre syntaxe, complexe et riche. Trois générations de protagonistes, sourds et entendants, mais aussi les chercheuses du Laboratoire de Recherche de Langue des Signes de l’université de Haïfa, s’expriment sur des langues qui ont émergé en Israël au siècle dernier, rejoignant les questions chères à Nurith Aviv de la langue maternelle, la traduction, la transmission.
Une invitation à élargir notre perception des langues humaines.

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Le film passe en avril à Paris au Cinéma Les 3 Luxembourg

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Chez Laure Adler sur France Inter

Comment filmer la parole ? comment mettre en scène la parole ? Réponses ce soir avec deux grandes dames ! Rencontre avec Nurith Aviv, première femme chef opératrice en France et cinéaste, auteur de documentaires naviguant entre la langue et la photographie, la poésie et la science, le film expérimental et le documentaire et Barbara Cassin passionnée par la force du langage, qui ne fait pas seulement de la traduction une philosophie mais une sagesse, celle de l’accueil, de la compréhension, de la différence, parce que la traduction est une manière privilégiée d’inventer entre les langues. Et elle traduit cela non seulement dans la langue ou entre les langues.

 

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Lire « Un quart d’heure de lecture quotidienne au collège de Banon »

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A revoir JT de France 3 du 3 mars 2017

La lecture obligatoire et pour tout le monde, c’est une expérience inédite à Banon, petit village des Alpes-de-Haute-Provence. Les enfants du collège, mais aussi les personnels et les profs consacrent tous les jours un quart d’heure à la lecture.

À 13h40, la sonnerie retentit dans les salles de classe de Banon (Alpes-de-Haute-Provence). Fini le brouhaha, chaque élève sort un livre de son sac pour se consacrer à une étrange expérience : un quart d’heure de lecture. Tous les choix sont permis hormis les journaux et les livres scolaires. « Ça me permet de lire plus souvent et du coup je peux terminer des livres plus vite », se réjouit Léa. « Avant je ne lisais pas, maintenant je lis de temps en temps »,confie quant à lui Lucas. Tout l’établissement participe au rituel. Un rendez-vous quotidien qui ne concerne pas seulement les élèves. C’est tout l’établissement qui participe au rituel. « C’est très agréable parce qu’on a un moment de cohésion dans le silence », explique Tim Van-de-Velde, professeur d’anglais. Résultat : un moment hors du temps où même les adultes reconnaissent se remettre à lire, ce qu’ils ne faisaient plus forcément. Un pari lancé à la rentrée scolaire en passe de réussir à redonner à tous le goût de la lecture.

Des nouvelles en septembre 2017 sur France Bleu

Il est 13h40. Une mélodie retentit dans le collège de Banon (Alpes-de-Haute-Provence). Les 150 élèves sortent tous un livre de leur sac. Et comme par magie, ils s’installent et se mettent à lire. Seuls ou à côté d’un camarade. Un roman ou une BD. Rien n’est imposé. Sauf le silence. Ce rituel existe depuis plus d’un an dans cet établissement sans histoire. La principale a voulu ainsi mieux utiliser la pause de la mi-journée. Au départ, certains étaient septiques de reprendre l’idée venue d’un lycée d’Istanbul en Turquie. « Quand j’ai vu que les enfants y prenaient du plaisir, je me suis dit que c’était gagné » raconte Marianne Lew, la principale.

Stephen King ou Lucky Luke

870x489_img_0968D’autant que dans le collège, tout le monde joue le jeu. À 13h40, comme tous les élèves, les adultes ouvrent eux aussi un livre. Les enseignants comme la cantinière. Parfois, ils se sont remis à lire. « Ça fait du bien » confie l’adjoint de direction. Depuis l’instauration de la lecture obligatoire, les exclusions de classe ont été divisées par trois l’après midi. En refermant un Stephen King, Arthur, 15 ans, dit lire aujourd’hui chaque jour : « C’est comme quand je me lave les dents ». Enzo lui se contente de lire des Lucky Luke : « Ça passe vite le midi ».

Et pourquoi pas dans les quartiers nord de Marseille ?

Au début de cette nouvelle année scolaire, tous les élèves ont été consultés sur la reconduction ou non de l’opération. 88% ont réclamé la poursuite du rituel. Aujourd’hui, d’autres collèges en France ont repris l’idée. Dans l’Académie du Grand Est, une vingtaine d’établissement sont prêts à le faire. À Banon, la principale est persuadée qu’elle pourrait aussi le faire dans un établissement sensible comme ceux des quartiers Nord de Marseille. « Ça marcherait, dit-elle. S’il faut adapter la durée ou la façon de se procurer les livres, c’est possible. Mais le silence est universel. Et contre la violence, la lecture est absolument indiquée. »

Depuis, l’expérience a fait des petits !

 

Mobilisation du 29 mars à Nice : les nouvelles promises !

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A Nice, jeudi 29 mars, un beau rassemblement sur la place Masséna.
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Etudiants et professionnels se sont de nouveau mobilisés pour la juste revalorisation des grilles salariales. La presse locale ne s’est pas déplacée mais nous avons pu interpeler le Maire de Nice, Christian Estrosi, qui inaugurait un événement sur la coulée verte. Il nous a ouvertement encouragés. Dans le même temps, une petite délégation intersyndicale a été reçue par Mme Charlotte Marty, directrice de cabinet du préfet des Alpes-Maritimes. Elle nous a assuré que notre parole serait portée vers les personnes concernées.
A suivre….